Activités 2022

PARRAINAGE 2022-2023
Top départ pour la rentrée de nos enfants parrainés

Notre nouveau parrainé 🥰
Il s'appelle Abdou Voahary et est né le 03 septembre 2002 (20 ans), à Beramanja, une commune rurale du district d'Ambilobe, région Diana. Il vit à Betsiaka actuellement, commune également située dans le district d'Ambilobe. C'est après avoir suivi un cursus scolaire au lycée de Betsiaka, en série A1 (littéraire) qu'il a décroché son baccalauréat en cette année 2022. Il souhaite s'inscrire au département de Langue et communication numérique de la Faculté des lettres et sciences humaines de l'Université d'Antsiranana (UNA), après avoir réussi le concours d'entrée.
Ses parents sont agriculteurs et ne vivent pas dans la même commune que lui, sa mère habitant à Vohémar dans la région SAVA et son papa dans une autre commune du district d'Ambilobe. C'est notamment sa grande sœur qui vit de bricoles à la carrière aurifère de Betsiaka qui l'accueille chez elle. Elle lui assure un toit et le couvert mais pour pouvoir continuer ses études, il a plutôt compté sur le soutien d'amis, qui ont contribué à l'achat de matériels scolaires tandis que l'accès à l'école publique a été gratuite pour lui. Nombreux sont les défis auxquels Abou fait face au quotidien à cause de son lourd handicap physique, étant donné que les infrastructures ne sont pas accessibles mais il a réussi à les surmonter avec le soutien de son entourage. Il a réussi tant bien que mal à arriver jusqu'à l'obtention du diplôme de Baccalauréat, mais se heurte actuellement à la difficulté de payer les frais d'inscription à l'université. Comme à Betsiaka, des membres de sa famille élargie sont disposés à l'accueillir chez eux pour qu'il puisse poursuivre ses études à Diégo-Suarez, la ville où se trouve l'université, mais il ne peut compter sur eux pour assumer des besoins nécessitant le déboursement d'argent.

en cours

Flossine, 42 ans, vit dans le quartier de Morafeno à Diégo-Suarez. Elle est célibataire et mère d'une jeune femme de 23 ans qui n'est plus à sa charge. Elle représente un modèle de résilience, en étant tout à fait active malgré son handicap physique qui réduit sa mobilité dans un pays où les infrastructures et les transports ne sont pas encore adaptées pour une meilleure inclusion des personnes handicapées.
Flossine gagne sa vie depuis plus d'une dizaine d'années en vendant des recharges de crédit et des friandises au bord de la route. Toute la journée, on peut la voir derrière sa petite table à attendre ses clients. Comme beaucoup de petits commerçants, elle a reçu en plein fouet les effets négatifs de la crise sanitaire. Les touristes faisaient partie de sa clientèle, sachant que son petit étalage se trouve dans le quartier des hôtels et restaurants et que les cigarettes faisaient initialement partie de ses produits.
Durant les mois de la crise, elle a été dans l'obligation de grignoter petit à petit son fonds de roulement pour survivre, et son commerce s'est réduit à un seul type de crédit de recharge et quelques friandises (bonbons, cacahuètes). Avec l'annonce de la réouverture des frontières et l'éventualités du retour des touristes, son souhait est de développer un peu plus son commerce car ses gains journaliers ne lui permettent pas de vivre décemment. Après établissement du devis, nous définirons avec elle le montant qui lui serait nécessaire pour l'achat de produits supplémentaires pour booster son commerce et lui assurer une certaine indépendance financière.

Promotion de Madagascar
Photographie
Artisanat
à venir..........................

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